Defiscalisation en Loi TEPA



Defiscalisation en Loi TEPA Action BIZZ est éligible à la
loi TEPA, cette loi permet à Action
BIZZ d'assurer son développement en ligne et d'offrir à ses actionnaires de faire fructifier leur
épargne.
Plusieurs sites ont été créés pour permettre à tous de découvrir cette loi TEPA et son
fonctionnement.

Action Loi
TEPA PME Loi TEPA

Business Angels,
Prises de Participations Industrielles, Opportunités Financières, Partenariats, Défiscalisation Loi Tepa

ISF
negatif Payer moins d'ISF ou Annuler ISF en Loi TEPA

Master
PEA Perdre de l'argent sur votre PEA n'est pas une
fatalité...
La loi TEPA en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir
d'achat
La loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat, dite loi TEPA, vise à redonner sa place au travail comme valeur et outil
d’amélioration du pouvoir d’achat.
Promulguée le 21 août 2007, elle compte huit mesures principales.
-
Heures supplémentaires ou complémentaires : exonération
d’impôt sur le revenu
-
Exonération des rémunérations versées aux jeunes au titre
d’activités exercées pendant les années d’études
-
Instauration d’un crédit d’impôt sur le revenu sur les
intérêts d’emprunts pour l’achat ou la construction de l’habitation principale
-
Allègement des droits de succession et de donation
-
Aménagement du mécanisme de plafonnement des impositions
à 50% du revenu
-
Réduction de l’impôt sur la fortune (ISF) en faveur des
investissements dans le capital des PME et de certains dons au profit d’organismes d’intérêt général
-
Encadrement des indemnités de départ des dirigeants
-
Introduction du revenu de solidarité active (rSa)
L’exonération d’impôt sur le revenu s’applique à la
rémunération des heures supplémentaires, effectuées au-delà de la durée légale du travail fixée à trente-cinq
heures.
Les heures complémentaires, qui correspondent aux
heures effectuées par les salariés à temps partiel au-delà de la durée contractuelle de travail, bénéficient
également de la mesure.
L’exonération fiscale du travail étudiant est relevée
au niveau de trois Smic par an et généralisée jusqu’à l’âge de 25 ans.
Le crédit d’impôt sur le revenu porte sur les
intérêts payés au titre des cinq premières années de remboursement d’un prêt contracté pour l’acquisition ou la
construction de sa résidence principale.
L’allègement des droits de succession et de donations
(articles 8,9 et 10)
Les droits de successions entre époux, entre
partenaires liés par un PACS et pour les frères et soeurs vivant ensemble sont supprimés.
Sont allégés les droits en faveur des ascendants, des enfants ou des personnes handicapées
(abattement de 150 000 €), entre frères et sœurs (abattement de 15 000 €) et en faveur des neveux et nièces
(abattement de 7 500 €).
Les dons de sommes d’argent au profit d’un enfant,
petit-enfant, arrière-petit-enfant ou à défaut d’une telle descendance, d’un neveu ou nièce sont exonérés des
droits dans la limite de 30 000 €
L’aménagement du mécanisme de plafonnement des
impositions à 50% du revenu afin de maintenir ou faire revenir en France les personnes pouvant
investir
(article 11)
La loi institue un avantage fiscal en faveur des redevables de
l’ISF (Impôt de Solidarité sur la fortune), s’ils souscrivent au capital des petites et moyennes
entreprises (PME).
75 % des versements liés à la souscription au capital initial ou augmentation de capital peuvent
être imputés dans la limite annuelle de 50 000 €
Les dons au profit d’organismes d’intérêt général
(fondations reconnues d’utilité publique, établissements publics de recherche ou d’enseignement supérieur,
entreprises ou associations d’insertion…) donnent également lieu à avantage fiscal (limite annuelle de 50 000
€).
Les indemnités de départ des dirigeants font l’objet
d’une plus grande transparence et d’un strict encadrement, les versements sont désormais conditionnés à leur
performance et à une décision individualisée de l’Assemblée générale.
L’introduction du revenu de solidarité active
(rSa)
(article 18, les articles 19, 20, 21, 22, 23 se rapportent à l’expérimentation dans les départements)
Le revenu de solidarité active (rSa) remplace le
revenu minimum d’insertion (RMI), l’allocation de parent isolé (API) et certaines aides forfaitaires temporaires
comme la prime de retour à l’emploi.
Source le portail de l'économie des finances et de l'industrie
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